Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
Elle cause plus, elle flingue...
Ce mercredi, curieuse réunion de la Commission polyvalente imaginée par Monique pour agréer les candidats GM et confirmer les exclusions de mutins.
Tout se passait comme si cette Commission fabuleuse devait valider la candidature d’Alain J. en faisant abstraction des Constitutions prévoyant l’obligation d’appartenir au SGC, condition que l’intéressé ne remplit pas. ( relire)
Or, voilà que c’est l’inverse : la commission invoque l’application des Constitutions pour exclure sans états d’âme le candidat Alain J. de l’élection. (lire)
Curieux, car ce respect soudain de la lettre des Constitutions n’est pas du tout ce qui était prévu par Monique si on en juge par la théorie qu’elle développait dans son communiqué du 17 février aux frères « sociétaires ».
Preuve à l’appui :
« Vous aurez constaté que, dans l’ordonnance (TGI 15.02.2012), il est expressément mentionné à cet effet qu’il faudra se reporter aux statuts, au règlement intérieur, ainsi qu’aux constitutions de l’Ordre, dans la mesure où, pour répondre à une critique qui m’est parfois faite, il n’est pas question d’occulter le fait que votre obédience a pour finalité la pratique de la franc-maçonnerie, ce qui, cependant, n’empêche nullement l’exécution complète de mes fonctions par référence aux dispositions contenues dans les statuts et le règlement intérieur, comme cela sera ci-après abordé.
Au demeurant, il n’aura échappé à personne que l’ouvrage dénommé « Constitutions de l’Ordre » constitue, selon la propre indication mentionnée sur la page de garde, « un document à usage interne exclusivement réservé aux membres de la GLNF ».
Il importe dorénavant que vous soient précisées les conditions dans lesquelles j’entends exécuter, au plus vite, ma mission «
(………………………)
Certes, certains d’entre vous pourraient manifester une marque d’opposition à cette méthodologie, au motif que la désignation du prochain Grand Maître relèverait du maçonnique et devrait respecter le texte de vos « constitutions », sauf que les textes (statuts, règlement intérieur, constitutions de l’Ordre) prévoient des voies parallèles pour l’organisation du scrutin et je vous invite à relire, à cet effet, les articles des statuts et du règlement intérieur visé ci-dessus.
Au cours de cette réunion, j’envisage la création d’une commission ad hoc, en application de l’article 12-A des statuts, dont la mission consistera à veiller sur la régularité du scrutin. »
En résumé : vos Constitutions, je m’en balance, je prends une « voie parallèle » ouverte par les statuts en créant une commission ad ‘hoc.
Or, nous l’avons vu (ici), par la suite, la toute dernière ordonnance du TGI du 5 mars 2012 a rappelé gentiment Monique à la prudence en mettant l’accent sur l’obligation de prendre en compte les Constitutions, avant même les statuts.
(D’autant que François et ses avocats l’ont assignée et ce n’est pas le moment de gaffer.)
Donc, Monique a dû se dégonfler et se résigner à flinguer le candidat Alain J.
Dès le 5 mars 2012, on a su que la belle machine à valider les candidats inéligibles allait se transformer en machine à les exclure.
Signe qui ne trompe pas : les rabatteurs du SCPLF du REAA ont aussitôt stoppé leur campagne de vente d’adhésions à l’ULRF.
C’est l’avocat de Monique (Monique ne cause plus) qui a annoncé la « sentence »/
« Candidat Alain J. : recalé à l’examen de passage ! »
Qu’on n’essaye pas de jouer la surprise et l’indignation.
La surprise, admettons, puisqu’on s’attendait à autre chose.
Mais pas l’indignation. C’est trop !
Notre frère du Myosotis Breton (voir ), dont je ne mets pas la parole en doute, nous apprend même que :
« Même Mme L. et Jean M. ont protesté. »
Non, vraiment, c’est trop, c’est beaucoup trop !
Monique, Présidente de la Commission, serait en désaccord avec les dires de son propre avocat ?
De qui se moque-t-on ?
Pourquoi Monique n’a-t-elle pas alors exposé sur le champ sa brillante théorie d’esquive des Constitutions qui a motivé la création même de sa commission ad’ hoc ?
Monique a-t-elle fait une commission de validation pour candidatures douteuses seulement pour que cette commission constate elle-même son inutilité ?
Ensuite Alain J. et son état major crient à l’injustice parce que leur petit « arrangement » avec les Constitutions a été éventé et n’a pu aboutir ?
On croit rêver !
A qui, en effet, va-t-on faire croire qu’Alain J. ne s’était pas rendu compte qu’il n’était plus membre du SGC et ne pouvait le redevenir ?
A quoi servent les ténors du barreau et le grand « collectif » d’avocats de l’ULRF ?
Qui nous dit justement que ces juristes n’avaient pas analysé la situation et que la fameuse Commission était la solution proposée pour résoudre gentiment le problème ?
Je vais vous dire mon sentiment :
Exiger du candidat GM d’être membre du SGC est une foutaise.
L’existence elle-même d’un tel SGC pléthorique et à géométrie variable est aussi une foutaise.
Si ça ne tenait qu’à moi, tous les passés VM pourraient se présenter à l’élection du GM.
Messieurs de l’ULRF, vous avez voulu reconnaître les Statuts et Constitutions de 2009 ?
Appliquez-les !
Monique a parlé de démocratie dans la désignation du GM mais ce n’était qu’un mot sans rien derrière, comme tous les mots du genre prononcés dans de telles circonstances.
Elle a voulu faire quelque chose pour rendre la procédure plus « souple » et vous faciliter la vie.
Vous l’avez suivie dans cette voie, confiants, mais elle s’est dégonflée et a fait l’inverse de ce qui était prévu.
Elle a juste sauvé sa peau.
Maintenant ne vous plaignez pas de ce qui vous arrive.
Vous accusez Monique de vous avoir attirés dans cette Commission traquenard ?
Mais au bénéfice de qui était-elle organisée sinon de vous-mêmes ?
Le piège s’est refermé sur vous.
François vous a laissé le construire et a eu juste à attendre que vous y entriez.
Aujourd’hui c’est un peu la panique dans vos rangs.
Je ne me fais pas de souci pour vous. La plupart d’entre vous, s’en sortiront toujours grâce à leur tempérament de contorsionnistes.
Certains d’ailleurs n’ont pas pu attendre le jour de la Commission, que la honte soit tombée sur Alain J.
Ils ne l’ont pas accompagné jusqu’au bout mais l’ont lâché moralement dès la veille, comme des misérables, en jouant les grands seigneurs qui prennent de grandes décisions en vertu de leurs grands faux principes.
Exemple ici d’une annonce « héroïque » de départ de la GLNF par un célèbre humoriste raticide qui va aller briguer de nouveaux titres et dorures dans une nouvelle obédience où pourront être reconnus ses incommensurables talents.
Car il s’agit bien d’abandonner immédiatement la reconquête de la GLNF, n’est-ce pas ?
C’est bien de vous que vient l’idée de la reconquérir de l’intérieur tout en faisant une autre obédience, souvenez-vous.
Vous aviez fait le choix prioritaire de virer François et de mettre un autre GM à sa place.
Assumez-le !
Or, votre candidat éliminé, vous partez en courant.
Ça veut dire qu’à par vous, il n’y a rien de bon ?
Le candidat Jean Eugène M. (qui lui est éligible) et ses partisans, c’est donc de la roupie de sansonnet ?
Un peu de dignité messieurs !
Contre qui êtes-vous au juste ?
Je prêche pour un combat dans lequel je ne suis pas engagé (vous connaissez les positions du Mont Gargan communes avec le Myosotis de Septimanie).
Ça ne m’empêche pas de m’intéresser à celui des autres et même de leur souhaiter des victoires ou de regretter leurs défaites.
Permettez-moi de vous dire, messieurs de l’ULRF, que, là, je vous trouve un peu légers.
Vous pourriez au moins attendre le lendemain de l’élection du futur GM pour foutre le camp comme des lapins.
Donc, c’était bien vrai ?
Vous n’étiez motivés que par le pouvoir ?
Alors, nous sommes navrés d’avoir eu raison, Messieurs de l’ULRF.
Permettez-moi d’avoir une pensée pour les frères sincères qui se sont laissé embringuer dans vos rangs et aussi pour les loges qui ont eu la faiblesse de vous écouter, de suspendre leurs liens avec la GLNF et se sont fait virer et priver de droit de vote, qu’elles devraient racheter.
Mais comme vous avez encore besoin d’elles, vous allez essayer de les emmener car il ne peut exister de dignitaires sans peuple pour les admirer.
Au fait, si vous voulez savoir : nous, avec nos loges souveraines, nous restons.
Combien de temps ?
On ne sait pas et on n’est pas pressés de savoir.
Et on n’est pressés de rien.
Personne chez nous ne veut devenir GM
Wilhem Fermtag.
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Télécharger le modèle de déclaration d’une loge immatriculée à la GLNF en word ICI ou en pdf ICI
Télécharger le modèle de déclaration d’une loge non immatriculée en word ICI ou en pdf ICI
Adresse mail de la GLNF des Loges Souveraines : glnfdeslogessouveraines@gmail.com
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Télécharger le document explicatif sur les associations maçonniques : ICI
Télécharger les statuts d'associations proposés par le Mont Gargan pour la loge : ICI.