Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
Coupo Santo à l’O. de Brive honorée par François !
Coupo Santo n° 374 à l’Orient de Brive la Gaillarde vient de rejoindre au tableau d’honneur des loges virées : Gnomon (Brie Champagne) La Perle de Lumière (Septimanie) et d’autres aussi, pardon de ne pas les citer toutes, les frères commentateurs complèteront.
Pour se rappeler les épisodes précédents relire :
Le-printemps-maçonnique de Coupo Santo
Déclaration-de-la-loge-Coupo-Santo
Henri-Patrick-joue-au-terroriste
Lettre-ouverte-a-Henri-Patrick-et-à Claude-son-secrétaire
Comme d’autres affichent encore à la porte de leur Temple les portraits, toutes chaînes dehors, de François et de ses illustres prédécesseurs Jean-Charles F. et Claude C. formant le trio des Frères de la Côte ou, au choix, celui des Pieds Nickelés, Coupo Santo pourra faire de même pour son « décret de dissolution » exposant ainsi à la postérité des maçons médusés le témoignage authentique du délire qui secoua une obédience maçonnique dirigée à la fois par un usurpateur du titre de GM et un administrateur ad ‘hoc n’administrant rien du tout sauf peut-être l’encaissement de ses honoraires.
Oui, Coupo Santo est au tableau d’honneur des loges maçonniques qui méritent ce nom et elle a reçu son diplôme dont voici une pâle reproduction :
À LA GLOIRE DU GRAND ARCHITECTE DE L’UNIVERS
GRANDE LOGE NATIONALE FRANÇAISE
……
Paris, le 22 juin 2011
Décret n°1431
NOUS, François S……, Grand Maître de la Grande Loge Nationale Française,
VU l’article 5 du Livre Il des Constitutions de l’Ordre, VU l’article 1 1.4 du Livre II des Constitutions de l’Ordre, DÉCIDONS la Dissolution de la Respectable Loge:
« COUPO SANTO » n°374
ORDONNONS la restitution par celle-ci de sa patente, de ses livres de présence, des procès verbaux des tenues, des comptes, ainsi que des décors de la Loge,
NOTIFICATION officielle du présent Décret sera faite à la Grande Loge Provinciale de Limousin Périgord par les soins du Grand Secrétaire, à charge pour celle-ci d’en informer toutes les Loges de Limousin Périgord.
RENDU PAR NOUS, Grand Maître, signé de notre main et revêtu du Grand Sceau.
Pour Ampliation,
Bertrand H… Grand Secrétaire François S.... Grand Maître
Mais pourquoi ce style indirect « Nous, François, Décidons la dissolution » ?
Pourquoi ne pas y aller carrément : « Nous François, Dissolvons » !
Car François a, si tel est son bon plaisir, le pouvoir divin de créer et d’anéantir n’est-ce pas ?
D’ailleurs les dissolutions sont prises « à la gloire du grand architecte de l’univers ».
Ce n’est pas rien vous savez !
Notre GADLU tirerait donc une gloire des souffrances imposées aux frères par leur exclusion ou la fermeture de leurs ateliers ? On ne nous l’avait pas présenté comme ça.
Pour créer ou anéantir il suffit de compléter un imprimé tout prêt par le nom de la Province à créer ou un autre par le celui de la loge à « dissoudre ».
C’est pratique non ?
Et là, on imagine la loge Coupo Santo disparaître toute seule comme un morceau de sucre dans une tasse de café.
Or ce n’est pas comme ça que ça marche : quand bien même la loge ne serait plus reconnue par la GLNF elle existe toujours et en parfait état de marche, c’est un « être » à part entière.
Aussi, François, il te faudrait modifier tes imprimés.
D’abord dispense-toi de te réclamer du GADLU qui n’a rien à faire dans cette galère.
Et puis écris donc : « Nous François ne reconnaissons plus la loge Coupo Santo comme loge de la GLNF. » (ta GLNF).
Ou encore mieux : « Coupo Santo, t’es plus ma copine », plus en rapport avec le style « école maternelle » qui préside actuellement.
Mais, si tu ne peux pas t’en empêcher, continue comme ça, tu nous fais bien rire et en dehors de ça on se passe de toi et de ta bande de rigolos nationaux et provinciaux sans problème, et j’ai bien peur qu’on s’ennuie un peu quand vous ne serez plus là.
Tiens, puisqu’on en parle, le pseudo Secrétaire Provincial a adressé à chaque frère de la loge la lettre qui suit :
A La Gloire Du Grand Architecte De L’Univers
Sous les auspices de la Grande Loge Nationale Française
Grande Loge Provinciale Limousin Périgord
Le Grand Secrétaire Provincial
Limoges, le 26juin 2011
Monsieur ……….(nom et adresse)
Mon Très Cher Frère,
Le 23 mai 2011, par L.R.A.R. nous vous avons demandé de choisir une R.L. de la G.L.N.F. pour vous accueillir après la suspension des travaux de la R.L. COUPO SANTO N° 374.
A ce jour vous ne nous avez pas indiqué le choix de la Respectable Loge de la G.L.N.F. que vous souhaitez rejoindre après la suspension des travaux de la R.L. COUPO SANTO par le T.R. Grand Maître Provincial et sa dissolution par le T.R. Grand Maître.
Nous prenons en compte votre décision de ne plus rester membre de l’Obédience.
En conséquence nous vous informons que vous êtes considéré comme démissionnaire de la Grande Loge Nationale Française et nous en avertirons le Grand Secrétaire.
La Respectable Loge COUPO SANTO pourra être réveillée par décision du Grand Maître à la demande de Frères pétitionnaires, dans les mêmes conditions que lors de sa création, et après accord de la majorité des membres faisant partie de cette Loge à la date de sa mise en sommeil et encore membres actifs d’une obédience régulière.
Je vous prie de croire, mon Très Cher Frère à l’assurance de ma fraternelle amitié.
Le Secrétaire Provincial Claude L.
Vous avez noté le « très cher frère » à celui à qui on vient de dire qu’il n’en était plus un, et « l’assurance de ma fraternelle amitié » encore plus comique dans ce contexte.
Vous avez noté aussi les formules :
- « votre décision de ne plus rester dans l’obédience » sachant que les frères de Coupo Santo n’ont jamais pris ni exprimé une telle décision, mais juste le contraire,
- « considéré comme démissionnaires » qui, contradictoirement, confirme bien que ladite décision n’a pas été prise mais que l’absence de décision ou, plus précisément, l’absence de démission, vaut démission.
Oui, « très chers frères » Henri Patrick, Claude et autres docteurs burlesques du droit et de la langue française, quand vous serez partis vous allez sûrement nous manquer.
Comme je sais que nos frères de Coupo Santo l’attendent de nous, je ne vais pas terminer sans honorer leur commande en habillant un peu plus ceux qui leur portent cette « fraternelle amitié » étant, fraternellement, à l’origine de cette fraternelle et remarquable « dissolution ».
Ce sont bien entendu les quatre larrons dont nous avons déjà parlé (cf liens ci-dessus) : le peu vénérable maître en chair à saucisse et sauce marchand de vin, puis son illustre parrain, ex officier national de François, en paillettes, manchettes, pirouettes, cacahuètes, dont le zèle lui a valu un maillet d’or et consécutivement ce surnom dans les loges de la province, ensuite son aide de camp à la nuque souple et aux pieds agiles, et bien sûr le Grand ex 2ème surveillant provincial qui a trouvé un bureau de tabac ouvert à proximité de la loge « La Voie de Melki Tsedeq » que tout ce beau monde a intégrée, laquelle loge est faite comme l’on sait de l’élite du REAA et n’ouvre sa porte qu’aux visiteurs de marque, cette sélection fraternelle étant naturellement imposée par l’exigüité des locaux.
Il y a aussi ceux qui, tout aussi fraternellement, sans en être directement à l’origine, en sont pour le moins les spectateurs immédiats, contemplatifs et, pourquoi ne pas le dire, complices.
Ce sont ces « frères », des loges proches par le lieu de réunion mais loin par le courage, L’Alliance Corrézienne et Maréchal Brune, qui partagent le Temple, et rien d’autre, avec Coupo Santo.
La première, l’Alliance Corrézienne dont le qualificatif de loge bleue semble être dû à la seule couleur des tabliers du fait qu’elle travaille au rite émulation et qu’elle constitue le plus grand regroupement d’ex OOP qui soit dans la province. Une autre loge d’élite en somme.
Vous imaginez sans difficulté ce qu’elle pense de Coupo Santo et des évènements. Et si un de ses membres se laissait aller à quelque intention de soutien fraternel, il y en aurait suffisamment d’autres pour l’en empêcher.
Mais en la matière le pompon revient à Maréchal Brune.
Voici une loge dont l’ancien vénérable maître s’était à titre personnel courageusement engagé contre les agissements de François, publiquement sur ce blog et sous son nom, par des déclarations fracassantes et ceci dès le début de la « crise ».
Autrement, il soutenait les actions des révolutionnaires, chaque fois que possible et par tous moyens, grands ou petits, comme ce tronc de la veuve réclamé pour FMR, dont il avait doublé le montant sur ses propres deniers avant de l’adresser à ladite association à titre de soutien (et sans un mot de remerciement en retour).
Il a passé le maillet en septembre 2010.
Lui, c’était un vrai et un pur et nous lui rendons cet hommage tardif mais sincère, même s’il n’en attend probablement aucun.
Mais comme les purs sont vulnérables par leur pureté même, il est tombé, à ce qu’on dit, dans le piège de l’amitié tendu par moins pur que lui et se retrouve en permanence sous contrôle fraternel.
Muselé par l’« amitié fraternelle » l’ancien VM !
Et que fait le nouveau ? Il poursuit son chemin pépère de l’année écoulée, qui s’annonce de même pour celle qui vient, car il en a repris pour un an. C’est excellent pour la stabilité de la loge.
Il parait qu’il dit être contre François, contre la province, contre tout. Mais il s’est bien gardé d’autoriser une discussion en loge ou sur le parvis et encore moins un vote bien sûr.
Des frères du cru pensent qu’il est lui aussi sous le même contrôle fraternel.
En tout cas le résultat est là : Maréchal Brune ne bouge pas.
Ses jeunes maîtres, compagnons et apprentis ne sont pas incités au voyage, ou alors visitent sous surveillance des loges non révolutionnaires, des fois que sortant de leur caverne ils découvriraient la réalité du monde.
De fait, Coupo Santo n’a plus reçu aucune visite de cette loge « sœur » depuis le début de ses « ennuis » avec la province.
Édifiant non ?
Ancien VM, nouveau VM, frères de la loge sous le même « contrôle fraternel » par la même « amitié fraternelle ».
Félicitations au contrôleur !
Que dire de plus, sinon : Maréchal Brune réveille-toi !
Ce n’est pas très « fraternel » tout ce que je viens de dire.
Il faut bien voir que je ne suis pas payé (et on l’est très mal au Mont Gargan vous savez) pour faire la guerre des bisounours et dire du bien de tout le monde ; ce serait même un peu le contraire.
Et puis un jour il faudra bien faire le tri entre toutes ces formes de « fraternité ».
En tout cas, j’adresse mon salut fraternel à ceux de ma fraternité à moi, les maçons francs des loges qui sauront se reconnaître un jour.
Et que toujours vive Coupo Santo !
Zorbec Legras
03 07 2011