Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
Capitation, mon trésor, mon amour … 5ème épisode.
Précédents épisodes de notre grand feuilleton financier :
Capitation (…) - 1er épisode du 21 octobre
Capitation (…) - 2ème épisode du 14 novembre
Capitation (…) - 3ème épisode du 22 décembre
Capitation (…) - 4ème épisode du 1er janvier
Je dois dire que j’étais loin de m’attendre à ce que l’Administratrice Judicaire applique la politique de François.
J’avais compris, comme vous, qu’elle était là pour convoquer l’AG et mettre à l’ordre du jour les questions fondamentales telles l’approbation des comptes et le vote du budget rejeté depuis le 25 mars 2010 ainsi que l’élection d’un nouveau Président.
Or voici qu’elle semble faire fi de l’annulation de l’AG pluri-localisée du 16 octobre 2010 par le TGI le 7 décembre 2010 et procède comme si ladite AG avait voté valablement le budget et les capitations et appelle celles-ci.
Depuis mercredi matin que cette décision est connue, et à l’heure où j’écris ces lignes, seuls nos FF. de Septimanie, de Dauphiné Savoie, de Neustrie et Neuilly Bineau en font état et personne ne semble vouloir en parler sur les blogs les plus en vue ordinairement.
Cette information serait-elle minime et n’y aurait-il de l’urgence que dans l’inscription aux Assises du 5 février ?
Alors, mes FF, ne payez rien tant que n’est pas réalisée l’approbation, en AG, des comptes, après audit complet, et vote du budget et capitations.
Que risquez-vous ?
Une procédure disciplinaire interne à la Loge qui conduira à votre exclusion, toujours sans avoir payé, au 1er janvier 2012 (et non immédiatement comme semble le croire l’Administratrice).
Relisez le premier épisode du feuilleton.
Cela vous priverait-il beaucoup d’être viré au 1er janvier 2012 après 2 ans de délire à la GLNF sans qu’on ait voulu y mettre un terme ?
Moi non.
Quant aux histoires de faillite de l’Association, tout le monde sait que la GLNF, siège et Provinces, a des réserves pour plus d’un an, sans parler de l’immobilier acquis sur notre dos.
Wilhem Fermtag.