Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
REAA, RER et Rite Français : attente ferme et solennelle !
Les juridictions des REAA, RER et RF nous gratifient, ce vendredi 10 décembre, d’une commune et solennelle: 2ème déclaration.
Elle est fraîche et elle est belle, elle sent bon ma déclaration !
Je vous la fait triple pour le prix d’une seule !
Et en plus je vous offre - oui, oui en cadeau ! - celle de l’Arche Royale et même celle de La Marque.
Ce ne sont pas des juridictions de rites ? Ah bon… ? !
Eh bien ça ne fait rien, c’est pareil ! On les ajoute dans la balance, des fois que ça pourrait la faire pencher vers un retour au calme, propice à la reprise en main !
Pardi, cette déclaration nous vient à point, à J + 3 (après le jugement) et à J – 1 (avant la Fête de l’Ordre du REAA).
On est bien contents de l’avoir, merci du cadeau, oui merci à nos bienfaiteurs !
Le problème c’est qu’elle ne sert strictement à rien.
Ah si, pardonnez-moi, il y a un public pour ce type de production : les adeptes du « français ésotérique », ceux qui vous disent qu’il y a des lignes entre les lignes et des mots entre les mots.
Ce qui est écrit ? Vous n’avez qu’à mieux regarder, disent-ils.
Inutile de discuter, ça ne ferait qu’aigrir vos rapports.
« Au royaume des aveugles les borgnes sont mal vus. » disait Pierre Dac.
Donc nos juridictions des rites ont récidivé.
Ont-elles dit un mot de la réaction de François (lettre du 6 décembre aux juridictions amies) à leur première déclaration ?
Les trois galopins, dont l’aîné, le SGC du SCPLF, est le plus responsable bien sûr, sont invités à partager gentiment leurs jeux avec les plus petits qu’eux, sous l’œil vigilant de papa François, et dans l’amour fraternel, s’il vous plait.
Et sur ce, nos trois gaillards ne disent mot.
Au lieu de cela, ils se mêlent de commenter le jugement du TGI de Paris et la réaction consécutive du GM de l’appliquer et se félicitent de l’un et de l’autre.
Au passage on rappelle « tous les frères » à leurs responsabilités, comme si on parlait au nom du GM.
Or le GM n’appliquera pas la décision du TGI : il ne réunira pas l’AG de si tôt. Il attendra le moment le plus favorable pour lui. Pour repousser l’échéance, il va faire appel, suite à la décision du Conseil d’Administration de ce même 10 décembre :
Le Conseil d'administration de la GLNF, réuni le 10 décembre 2010, prend acte du jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris rendu le 7 décembre et de son caractère exécutoire.
Il a décidé de tout mettre en œuvre pour l'appliquer.
Considérant toutefois que la mise en œuvre de ce jugement ne prend pas en compte certaines dispositions statutaires et réglementaires de l'association, le Conseil d'administration a décidé, à l'unanimité, d'interjeter appel de la décision et de solliciter la suspension de l'exécution provisoire.
C’est donc reparti pour des mois de procédure.
François ne fait pas appel sur le seul point où il a perdu : l’annulation de l’assemblée, qui ne le dérange pas vraiment, mais sur l’exécution provisoire, ce qui lui permettrait en cas de succès de convoquer l’AG quand il le voudra.
Au passage, il va contester le fait que les mandats de GM et de Président sont indissociables ; si ça n’aboutit pas, ça fera toujours durer un peu plus.
Ce qui était dit dans l’article précédent de notre blog (Au TGI de Paris le 7 décembre : un jugement et des conséquences, par Wilhem Fermtag) est donc en train de se réaliser.
De plus, cette fois, François ne prend pas lui-même la décision d’aller devant le Tribunal comme il l’a fait précédemment, ce qu’on lui a d’ailleurs reproché.
C’est le CA, et à l’unanimité s’il vous plaît, qui fait appel.
Et qui sont les membres du CA ?
François S., Jean-Charles F., Claude C. Jan D., entre autres.
Unanimes, unis, complices !
Gardons cet évènement et leurs noms en mémoire.
Et que nous disent encore les « trois garnements » dans leur belle déclaration ?
« A l’issue de l’Assemblée Générale, les Ordres Initiatiques Réguliers pour la France se réuniront, dans le cadre du groupe de réflexion qu’ils ont formé, pour apporter toute contribution et proposition utile. »
Donc : « Je vais me réunir, je vais réfléchir et si je le trouve utile je proposerai. Mais je n’agirai pas au sens où vous l’entendez : moi, mon action, c’est de réfléchir si je dois proposer. »
Et comme l’AG de la GLNF aura lieu « la semaine des quatre jeudis », comme dit Wilhem Fermtag, les Juridictions ont de la marge !
Alors, nous attendons avec intérêt la troisième déclaration de nos bonnes auxiliaires de la GLNF et de son GM, qu’elles s’y mettent à trois, cinq ou plus.
Je le répète : ce sont les mêmes qui ont le pouvoir d’un côté et de l’autre. Ils nous donnent simplement l’illusion qu’il peut y avoir une issue avec eux.
Je me trompe ?
Je ne demande que ça !
Alors surprend-nous, Très Puissant SGC du SCPLF cet après midi en AG de la Fête de l’Ordre des écossais du REAA : annonce, en bon français courant, le maintien dans ta juridiction des FF écossais dissidents de la GLNF, ou alors, la création sous ta juridiction d’ateliers des trois premiers degrés du REAA.
Et tu auras notre ferme soutien contre un GM qui ne manquera pas de t’envoyer tous ses missiles.
Chiche ?
Zorbec Legras
11 décembre 2010.