Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
C’est en effet, prendre le risque de se fâcher gravement avec des frères que l’on a fréquentés pendant des années, pensant qu’ils avaient la même notion de leurs serments et de la fraternité que nous, alors que pour eux, ils étaient simplement entrés dans un club comme un autre.
C’est en effet, être obligé de prendre une position ferme, d’affirmer franchement son opposition et de tourner le dos à ceux qui soutiennent un système mafieux.
C’est s’opposer à toutes les petites dérives à caractère sectaire qui progressivement se mettent en place. Faire croire aux faible, que les titres que distribue à profusion la GLNF donnent un quelconque pouvoir spirituel (c’est de cette façon que les petits « chefs » tentent d’asseoir leur autorité et parfois cela marche), devient monnaie courante.
Prendre position est pour certains quasiment impossible ; en parole, oui c’est facile, mais par des actes non !
Nous sommes parfois en face de frères qui ont peur de leur ombre et qui, pour justifier leur faiblesse, se donnent des airs de sages, de philosophes à la petite semaine, pour expliquer leur attentisme. (mettre le violeur et sa victime sur le même niveau, si celle ci se rebiffe, est un langage digne d’un faible, mais cela explique admirablement la passivité de témoins d’actes de violence perpétrés sous leurs yeux, ils ne bougent pas car ce sont des sages !)
Dans le fond, les affairistes qui s’assument, les ambitieux qui saisissent toutes les opportunités sont beaucoup plus francs, ils ne trompent personne eux, même pas leur public de courtisans.
Cette révolution a décidément le mérite de faire tomber les masques.
Certains frères préféreraient une révolution plus douce, entre gens biens, ne surtout pas s’agresser entre nous, une révolution à « l’eau de rose » en quelque sorte ; pas de chance, « le myosotis » est plus tenace ! françois et le système autocratique tiennent de par la solidité de leurs fondations, c’est à dire les GMP, les OP et les VM qui les adulent. Ce sont eux, qui leur permettent de se maintenir aussi longtemps en place ; il est quasiment impossible de les renverser sans toucher à leurs plus fidèles serviteurs.
Les mensonges, les menaces de ceux qui cherchent par tous les moyens à préserver le plus longtemps possible le système actuel, en déclarant de plus qu’ils le combattent de l’intérieur, ne trompent que les faibles qui font semblant d’ignorer l’état de déliquescence dans lequel se trouve la GLNF.
Ces derniers espèrent sans doute ensuite se dédouaner en nous expliquant qu’ils les suivaient parce qu’ils leur faisaient confiance et qu’ils n’étaient au courant de rien.
Il faut du courage pour couper le cordon ombilical, c’est évident ! Il était bien plus facile d’obéir et de faire confiance, c’était autrement reposant ; malheureusement aujourd’hui, ne pas prendre partie, c’est faire acte de complicité avec ceux qui nous déshonorent.
Collaborer avec ceux qui nous expliquent que résister c’est surtout ne pas bouger, rester bien tranquille, et continuer à honorer leurs beaux atours, cela devient plus difficile. Faire semblant de croire à leurs explications fumeuses sur la régularité, l’ordre, la sacralité, le joyeux mélange entre le matériel et le spirituel devient un exercice indigeste et difficile.
A tous ceux qui acceptent cette situation, on ne peut que leur conseiller l’immobilisme, et dans le cas où ils croiseraient un « mutin estampillé » dans la rue, de changer de trottoir, car si un fidèle légitimiste les voyait en si mauvaise compagnie, il pourrait les dénoncer et le GMP pourrait dans ce cas leur faire « les gros yeux », voire dans les cas extrêmes, les morigéner.
De qui ou de quoi ont-ils donc peur ? Alors que les chefs auto-déclarés de la GLNF, ne tiennent même plus compte de la justice de leur pays, suscitent l’opprobre des autres obédiences françaises, scandalisent les autres maçonneries de part le monde, et bien ils ont peur des « petits » mais alors tout « petits chefaillions », qui eux-mêmes ont peur de perdre une parcelle de leur pseudo pouvoir.
Quelle tristesse de voir certains comportements, alors que dans d’autres révolutions qui ne sont pas uniquement des révolutions d’idées, où le risque est de perdre la vie, des hommes pour préserver leur dignité et leur liberté, affrontent à mains nus les fusils.
Certains parmi nous ont pris le risque de se retrouver dans les tribunaux pour combattre le pouvoir autocratique et non pas seulement celui d’être exclus (c’est le cas aujourd’hui), cela mérite quand même un soupçon de solidarité, leur exemple doit donner du courage aux frères pour se rebeller.
La lecture du compte-rendu de la dernière réunion entre les représentants de stiffani et les VM en Limousin nous indique qu’il y a encore du chemin à parcourir pour redonner ses lettres de noblesse à notre vénérable institution. Il est patent de voir que ses propres enfants ne sont pas tous prêts à se sacrifier pour les lui redonner.
Au bal des hypocrites notre patrick henri a trouvé des danseuses qui font tout pour l’aguicher !
Je ne résiste pas au plaisir de reprendre le commentaire de « Charles » sur l’article : La maçonnerie des nuls 2ème épisode
« Mes frères, ne soyez pas trop sévères pour certaines interventions, j’ai l’impression de voir une vidéo d’otages parlant devant la caméra de leur ravisseur…
la plume du secrétaire est pour beaucoup dans l’impression de ridicule. »
et je vous invite également à lire le commentaire de « cassévou » sur ce même article, qui a interprété avec humour les différentes interventions, « on aime », au cours de cette réunion, au sommet.
Peu importe ! C’est un vrai bonheur de retrouver des frères courageux, de savoir qu’on peut compter les uns sur les autres, de travailler sans méfiance en se respectant au sein des Loges Libres ou Libérées de la fédération du Mont Gargan. Nous reconstruisons le Temple encore détruit par la folie des hommes mais dans la confiance et l’enthousiasme.
Allez mes frères, debout ! il faut du courage pour faire la révolution !
Le combat est d’autant plus difficile que parmi les révolutionnaires, le but à atteindre n’est pas toujours le même.
A ce sujet, allez consulter l’article sur le blog de Septimanie Les Assises Parisiennes
Guinguingoin