Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
Le temps des cerises…
Quand nous chanterons le temps des cerises, Et gai rossignol, et merle moqueur, serons tous en fête.
Dans mon jardin, les cerisiers ont fleuri avec un mois d’avance, les fruits sont formés, mais les saints de glace approchent.
Le printemps est la saison de l’espoir ou ceux qui ont survécu à l’hiver mesure le privilège qui est le leur, de pouvoir prétendre vivre une année de plus.
Une année de plus mais une année pourquoi faire ?
La question n’est pas sans intérêt car l’hiver fut rude pour beaucoup d’entre nous. Entré en maçonnerie pour trouver des hommes vivant sous des principes fraternels, à l’opposé des codes du monde profane, nous avons eu à subir tellement d’événements en totale contradiction avec notre morale, que notre engagement est remis en cause.
La question n’est déjà plus de savoir qui va gagner ce combat fratricide. Non tout cela est dépassé.
Toutes les structures pyramidales de pouvoirs finissent par pourrirent par la tête. Elles sont généralement remplacées par une nouvelle entité. Rien ne se perd tout se transforme.
La question est plus profonde. Pouvons-nous encore croire à l’existence d’une maçonnerie ou les relations humaines seraient basées sur la sincérité et l’échange fraternels ?
Pour avoir observé les hommes du premier cercle, fort d’un égoïsme forcené doublé d’une irresponsabilité ahurissante, Il y a peu d’espoir.
Dans nos provinces, nous avons découvert des générations spontanées « d’algues brunes » proliférant dans un « égosystème » parasitaire.
Dans les loges enfin la crise aura libéré les ambitions et les frustrations, de telle sorte , que les propos ignobles retenus dans le monde profane trouvent libre cours dans les temples ;
Tout ça pour ça me direz-vous !
Nous approchons du « money time » et ceux qui ont investit plus que de raison s’inquiètent. Les autres se posent la question. Rester ou partir ?
Pendant 20 ans, je suis venu en loge pour me ressourcer de la vie profane. Aujourd’hui je vais travailler pour oublier la maçonnerie. Est–ce normal ?
C’est là que réside le cœur du problème. QUI va partir ?
Les frères les plus forts restés dignes et droit fidèle à l’esprit, où les plus faibles fidèles à une odieuse autorité.
Comme dans toute négociation politique les grands chefs vont s’entendre comme crocodiles dans un marigot. Ils se partageront le pouvoir et siffleront la fin de la partie.
Oui mais voilà dans de nombreuses loges les VM n’ont pas mis leur maillet dans la balance et montré la direction obligatoirement droite entre le compas et l’équerre. Trop scolaires ils ont attendu les ordres alors qu’ils devaient être les chefs et indiquer le chemin.
« Ils sont grands car nous sommes à genoux » disait LA Boetie
Notre GLNF est malade parce que les hommes manquent de conviction. La franc- maçonnerie a été bâtie par des esprits trempés et enthousiastes. Aujourd’hui nous cultivons une fraternité de salon bien sirupeuse et très « bourgeois bohême ». Les VM sont à l’image de leur loge. S’ils n’ont pas de caractère c’est que leurs loges sont insipides.
Quand des hommes si faibles sont prêts à se déshonorer pour une poignée de cerises, lorsqu’ils sont capables de juger, piétiner, exclure des frères pour satisfaire leur égocentrisme, alors l’échec de notre institution devient palpable.
Changer les statuts ne règlera aucun problème. Ce n’est pas le système qui fait l’homme. Ces alchimistes, dignes de la maçonnerie pour les nuls, ont réussi à transformer en dix ans, l’or d’une obédience centenaire en sable pour bobos.
Bien sûr F Stifani et ses clones doivent partir, mais que vont -ils nous laisser derrière eux ?
Une armée de paumés dont la profondeur n‘a d’égal que le vide sidéral de leur conscience ?
Où doit-on espérer un sursaut d’orgueil qui pourrait permettre à quelques maçons, de bâtir les fondations d’un temple pour une fraternité d’hommes, qui se reconnaissent égaux entre eux.
François stifani ne nous aime pas et c’est parfaitement réciproque, je ne vous aime pas françois, pas plus que je n’aime ceux qui vous obéissent par intérêt ou ambitions déplacées.
Je ne vous aime pas car vous vous appuyez sur les pires.
Je ne vous aime pas parce que vous avez brisé les rêves, que vous avez désespéré les plus sensibles, et que cela semble vous amuser.
Je ne vous aime pas, car toute votre action depuis 16 mois porte la marque de la bêtise crasse.
Manipulateur et sournois, sans doute, mais totalement dépourvu d’intelligence. Vous n’avez manifestement ni la tête ni les épaules, une erreur de « casting » en somme.
Je ne vous aime pas, parce que vous nous faites perdre notre temps, et que la vie est trop courte pour cela.
Je ne vous aime pas car merle moqueur ou gai rossignol, je ne chanterai pas pour votre départ, même aux premières cerises.
Signé :
LG 34583 VM de locus occursus 693