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Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière

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Le silence règne parmi les écossais...

Le silence règne parmi les écossais...

Vous savez ce qu’on dit à propos des enfants turbulents : quand on ne les entend plus c’est qu’ils sont en train de faire des bêtises.

Turbulents ils le sont naturellement nos écossais du REAA et aussi, ça va ensemble, généreux et chaleureux.

Ils sont nombreux à la GLNF, 55% sans doute, en tout cas majoritaires, et un sur cinq est au 4ème degré ou plus, sous la juridiction du Suprême Conseil pour la France du REAA (SCPLF).

Assez bizarrement, les blogs de l’élite Myosotis et FMR, le vrai collectif des vrais Myosotis quoi, font comme s’ils ignoraient un évènement majeur pour les écossais du SCPLF qui se produit tous les ans : la Fête Solsticiale de l’Ordre Écossais.

Faute de pouvoir coïncider avec le solstice (la Saint Jean d’Hiver) elle a lieu le premier samedi de décembre, une semaine après la Tenue de GL de la GLNF, c'est-à-dire le samedi 10 décembre, cette année.

La présence à cette Fête de l’Ordre, où l’on parait dans les décors de son degré le plus élevé, est une obligation pour tous les écossais du REAA du 4ème au 33ème, sauf empêchement.

Au-delà de son aspect institutionnel, c’est le rendez-vous annuel de rencontre fraternelle de tous les membres de la juridiction qui viennent de tous les coins de France.

En ce sens, on pourrait voir là l’équivalent (et non l’identique) de la Tenue de Grande Loge de la GLNF si celle-ci ne s’était pas purement et simplement transformée en parade du roi au milieu de sa cour avec pour invités les rois de pays amis.

La fête de l’ordre des écossais a aussi son côté parade de chefs mais très limité comparativement à ce que je viens de citer.

Il faut bien que l’ordre cultive son image de grandeur en sortant les couleurs de temps en temps et il faut bien que les chefs se rassurent un peu aussi.

Une fois par an à Paris (il n’y a pas de démonstration provinciale au SCPLF car pas de provinces), c’est supportable d’autant que cela se manifeste plutôt par la simple vue du nombre et la représentativité (par leurs différents degrés) des frères présents et non par un folklore doré sur tranche, type GLNF, avec défilé interminable sur musique de Lully et baratin, interminable aussi, de multiples chefs rubiconds et plus gonflés de prétention les uns que les autres.

A sa Fête de l’Ordre, le SCPLF sait se faire léger dans la démonstration et concentrer l’intérêt sur le seul discours, mobilisateur bien sûr, du seul chef, le Souverain Grand Commandeur (SGC). (Les aspects administratifs ayant été traités le matin en réunions « civiles » (sans décors) de travail avec les secrétaires, trésoriers, … etc. des ateliers).

Les frères de la juridiction, particulièrement quand ils sont officiers de leur atelier, se sentent donc concernés par « leur » Fête de l’Ordre.

S’il leur arrive d’être bougons et en froid avec l’institution, ils sèchent purement et simplement ce rassemblement obligatoire jusqu’à ce que leur humeur s’arrange.

Il faut dire que le SCPLF, comme ses semblables des autres pays et son équivalent le SCDF (souché sur la GLDF), n’est pas une institution démocratique. C’est un Ordre au vrai sens du terme, avec des Constitutions historiques, donc figées, et un Règlement Intérieur dont l’adaptation éventuelle dépend du Suprême Conseil (conseil de 24 membres 33ème)

Mais comme les règles sont claires et gravées dans le marbre, les frères s’y soumettent sans grincher.

Claude, Jean-Charles, François et leurs acolytes ont rêvé de cette soumission tranquille au sein de la GLNF et ont essayé de nous la faire prendre pour un Ordre avec d’autres règles du jeu dont ils conserveraient la maîtrise absolue.

Bref, le SCPLF a sa Fête de l’Ordre le samedi 10 décembre à Paris et ni FMR, ni LML, ni les autres vrais Myosotis ne pensent à en parler.

On avait cru sentir pourtant une sorte de solidarité de ces victimes de François que celui-ci diabolise à qui mieux mieux en accusant les écossais d’avoir fomenté la mutinerie du 4 décembre 2009 et tout ce qui s’en suit.

Ah ! Le complot maçonnique ! Chaque fois ça marche.

Est-ce pour ne pas prendre le risque d’accréditer le soupçon de coalition que tous se taisent ?

Certainement pas car si le SGC du SCPLF réfugié à Londres se tait, en revanche les « cadres » du SCPLF ont mis leur bras jusqu’au coude dans la compromission avec l’ULRF en se proposant comme rabatteurs dans un premier temps des écossais qui sont dans la juridiction du SCPLF, c’est à dire ceux des loges de perfection (nom des loges du 4 au 14ème degré dont tous sont membres) et dans un second temps par l’intermédiaire de premiers cités, de tous les écossais des loges bleues (nom habituel des loges des degrés 1, 2, 3).

L’ULRF était partie prenante dans la manœuvre évidemment.

Alors que le coup de la déclaration solennelle suspension de lien, seule solution préconisée par FMR, LML et compagnie, prend mal, il s’agit de profiter de l’ambiance de la rentrée de septembre, période chaude des installations, et du signal donné par la démission du SGC du SCPLF, dorénavant membre de la GLUA, laquelle GLUA est supposée (pour les génies de l’ULRF du moins) retirer sa reconnaissance à la GLNF pour la donner à l’ULRF si celle-ci réunit 600 loges.

Pour vous remettre dans le bain de cette opération d’enfumage concerté, je vous invite à relire ce que j’écrivais il y a déjà 2 mois, le 23 septembre (ici) et auparavant le 9 septembre (ici) à propos de ces manœuvres.

Or manifestement l’ULRF au langage variable ne parvient pas à attirer dans ses filets les loges écossaises, malgré les moyens importants mis en œuvre et ses menus adaptés à tous les régimes alimentaires.

C’est là que le silence général sur la très prochaine Fête Solsticiale de l’Ordre Écossais devient suspect.

Du coup, on ne peut s’empêcher de spéculer.

Les rabatteurs de l’ULRF ont réussi à faire créer la Maison des Maçons du Rite Français, qui est en fait une pièce de la « maison » ULRF.

En revanche ils n’ont pas réussi à faire émerger une Maison des Maçons Écossais.

Il ya a sans doute plusieurs raison mais une s’impose : les écossais ne marchent pas dans la combine.

Aussi, maintenant il pourrait s’agir de leur faire croire que le SCPLF peut créer sous sa juridiction les 3 premiers degrés du REAA, suivant un mythe vieux de dizaines d’années.

Or, la chose n’est pas possible.

Le SCPLF comme les autres SC du REAA, de par ses constitutions historiques notamment, ne peut pas gérer lui-même ces degrés. Il est obligé d’avoir une obédience qui le fasse pour lui, dans les loges de laquelle il ait son vivier de maçons écossais.

Vous pensez bien que si le SCPLF pouvait gérer ces trois premiers degrés, le problème serait réglé depuis longtemps.

Autre problème : le SCPLF ne peut avoir son vivier que dans une obédience régulière reconnue par la GLUA.

Or jusqu’à preuve contraire, en France, c’est la GLNF seule qui correspond à cette exigence et les maçons écossais n’ont pas tous la possibilité d’adhérer directement à la GLUA comme leur SGC.

Imaginez un peu que le SCPLF fasse créer en France un district de la GLUA pour les écossais actuellement dans les loges de la GLNF.

Youpi ! Tout le monde dans le district !

Car on en a tellement marre des tensions dans les loges de la GLNF, mon bon monsieur.

Oui, tout le monde dans le district qu’on pourrait bien baptiser « Maison des Maçons Écossais », ça fait tellement familial et chaleureux.

Et après on pourrait bien mettre cette « Maison » dans l’ULRF, comme on met une boite dans une plus grande (la stratégie de l’ULRF est celle des boites gigognes).

Et comme ça l’ULRF aurait enfin ses 600 loges et pourrait briguer la reconnaissance tant espérée de la GLUA !

Et l’ULRF serait enfin devenue la GLNF bis avec toutes les prérogatives qui suivent.

Et dans quelques temps il faudrait recommencer à zéro la révolution de la GLNF.

Et… Et … Et …

Et seulement, il va falloir les faire rentrer dans la boîte « district de la GLUA » ou « Maison des Maçons Écossais » ou je ne sais quoi, ces écossais turbulents !

Un scoop annoncé par le SGC le jour de la Fête de l’Ordre n’y suffira pas, croyez-moi.

Frères écossais du SCPLF, demandez-vous un peu ce qui se passerait pour les membres du SCPLF membres de la loge La Tradition Limousine n°121 par exemple (étant l’aînée des loges écossaises, elle me pardonnera d’utiliser son nom) si cette loge refuse d’entrer dans le district ou la « Maison » ?

Eh bien, il ne se passera rien car le SCPLF, je vous l’ai déjà dit, ne peut pas virer ses membres sous prétexte qu’ils restent dans leur loge d’origine (toujours régulière car n’ayant rien modifié à ses pratiques) alors que lui-même a décidé de changer de crémerie.

Vous allez me dire : « Mais finalement, pourquoi rechigner à aller dans un tel district, si on nous le propose ? ».

Je vous réponds par une autre question : « Voulez-vous  y retrouver tous les traîtres à la maçonnerie qui ont mis la GLNF dans l’état où elle est ? Ceux avec lesquels en loge vous ne pouvez plus travailler sereinement et dans la confiance ? »

Car soyez surs qu’ils y seront.

Ils se sont déjà engagés comme rabatteurs comme j’en ai parlé précédemment.

La GLNF des dévoyés et des dignitaires prétentieux est finie.

Il ne faut pas la refaire ailleurs.

C’est là que le SCPLF risque jouer son va-tout le 10 décembre prochain.

Si ses intentions de création d’un district, d’une Maison des Maçons Écossais, ne sont, en cet instant, que de pures spéculations de ma part, une chose est sûre : le SCPLF aurait fait une telle annonce il y a un an, il remportait le jackpot chez les écossais, maintenant ce n’est plus possible.

Aujourd’hui le jeu n’est plus le même, les ambitions des uns et des autres se sont dévoilées.

Les manœuvres, telles celles de l’ULRF, visant à reprendre les loges en main et à les enfermer dans une GLNF bis, n’ont pas d’avenir.

Si je pouvais oser donner quelques conseils au SGC du SCPLF ce serait d’abord de mettre les pendules à l’heure dans son Suprême Conseil et dans ses ateliers en commençant par se passer des services de ceux qui le trahissent en continuant à servir François et ses sbires sous l’uniforme d’Officiers Nationaux, Provinciaux, GMP, etc.

Ensuite ce serait de s’intéresser à la régularité intrinsèque des loges séparément de celle de l’obédience.

C’est inverser l’analyse.

L’analyse répandue actuellement est : les loges sont reconnues régulières parce qu’elles appartiennent à une obédience reconnue régulière.

La mienne est la suivante : une loge est régulière en raison de l’application personnelle qu’elle fait des landmarks dans son fonctionnement.

Plusieurs loges ainsi régulières, constituant une obédience, font que cette obédience est régulière de par leur régularité réunie.

Donc, une obédience est reconnue régulière parce que toutes les loges qui la composent sont reconnues régulières une à une.

Maintenant si le SCPLF voulait bien considérer la régularité de chacune des loges écossaises auxquelles appartiennent ses membres (La Tradition Limousine n° 121 par exemple) il n’aurait pas besoin de se torturer les méninges pour rechercher la formule miracle permettant de se sortir de ce pétrin.

(Ne me dites pas que ce n’est pas possible avant d’avoir approfondi le sujet et vous être renseignés sur la façon dont ça se passe en Angleterre ou en Écosse par exemple.).

Là nous sommes au cœur du sujet de la souveraineté des loges, et je sais bien que ses opposants ne peuvent pas être d’accord avec ce que je dis.

Mais, ceux qui savent donner un sens au mot « souveraineté » me comprendront sans effort.

Au risque de contrarier un peu plus les réfractaires à cette souveraineté, mon dernier conseil (puisque nous sommes dans cette hypothèse bien présomptueuse) au SGC du SCPLF de s’intéresser à la restauration de la GLNF dans ses fondements de 1911 et 1915, du temps où les loges étaient souveraines (et avaient donc notamment l’indépendance financière) se trouvant de ce fait immunisées contre les excès profanes d’un GM et d’une armée mexicaine de dignitaires.

Frères rebelles écossais, des ateliers du SCPLF et des loges bleues, restez tels que vous êtes.

Vous êtes les plus forts, car les plus farouches et les plus nombreux, vous n’en avez peut-être pas suffisamment conscience. C’est pour cette raison qu’on essaye de vous endormir par tous les moyens.

Gardez donc un œil ouvert.

Que François, l’ULRF et compagnie continuent de tirer leurs cartouches, la GLNF des Maçons arrive.

Que craignez-vous en l’attendant ? Rien.

Qu’est-ce que ça vous coûte ? (et ça c’est une question importante pour les écossais et pour les auvergnats)

Rien puisque vous ne payez rien.

Et sans cette armée de guignols en bleu et or, vous n’avez jamais aussi bien travaillé qu’aujourd’hui dans vos loges.

Bon, peut-être qu’on n’aura pas réglé ça avant l’hiver et peut-être que l’hiver sera long, mais avec un peu de lard et quelques patates rôties (ça aussi c’est auvergnat) on tiendra !

Je vous salue tous, frères rebelles écossais et de tous rites, du Limousin et de tous lieux, par les nombres que vous connaissez.

Zorbec Legras

26 novembre 2011

             = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = =

Télécharger le modèle de déclaration de la loge (sans suspension de liens avec la GLNF)

Télécharger le document explicatif sur les associations maçonniques.

Télécharger les statuts d'associations proposés par le Mont Gargan pour la loge.

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G
Le double jeu des dignitaires à double casquette est en effet insupportable.<br /> On connaît en limousin des individus qui sont officier de HPN ou de FS et en même temps président d’atelier du SCPLF dont la SGC a été suspendu par FS.<br /> C’est à peine imaginable une telle trahison de son SGC.<br /> Quand est-ce qu’on dégraisse au SCPLF ?<br /> Je pense que le Mont Gargan devrait faire un article sur ces immondes individus.<br /> Tu as raison, on n’ira pas où ils seront.<br /> Gaston
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C
"Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer."<br /> <br /> Guillaume le Taciturne.
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M
mon cher zorbec il faudra nous expliquer comment des ff ne peuvent plus se supporter en loge bleue mais les memes sont unis dans les ateliers superieurs,et la il n y a plus de problemes,on s<br /> embrasse fraternellement.
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