Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
La purge du docteur françois…, pour soigner un grand corps malade…
François est gentil, il cherche, lui aussi des remèdes pour sortir du « bouzin » où est plongée la GLNF.
La GLNF est maintenant un grand corps malade, tous les symptômes l’attestent, et autour d’elle, s’agite un grand nombre de praticiens, certainement des très « grands spécialistes », mais qui ne suscitent absolument pas la moindre parcelle de confiance et d’enthousiasme.
Est-ce que la maladie dont souffre notre obédience est encore soignable ? N’a t-on pas déjà atteint le point de non retour ?
Depuis 16 mois, les symptômes de l’état de déliquescence où nous sommes se multiplient chaque jour. Nous apprenons au fil des mois que différents pouvoirs, politiques, diplomatiques, financiers, maffieux ( ???), des officines de renseignement même, se sont progressivement substitués à la hiérarchie normale devant diriger une obédience maçonnique , ou tout au moins s’en sont servis, pour faire leurs « petites affaires ».
Si ce n’était pas le cas, comment expliquer les retenues pour « virer » françois ? les menaces de dépôts de plainte, qui restent pour l’instant à l’état de vœux pieux, n’en sont-elles pas la meilleure des preuves.
Comment, également, expliquer le formidable entêtement de ce dernier à ne pas partir, s’il n’avait pas, par ailleurs les moyens de négocier son départ. Il se permet même de renvoyer Alain Juillet dans ses « 22 » quand celui-ci lui propose un départ en douceur. Il sait pourtant pertinemment, il est suffisamment intelligent pour cela, que sur le plan maçonnique, c’est « râpé », c’est « archi-râpé » !
Certains frères en sont même, à tenter de proposer une solution douce, en permettant à un « directoire » soigneusement choisi pour cela, de nettoyer discrètement les « écuries d’Augias » pendant quelques mois, afin de faire disparaître les preuves gênantes ou compromettantes pour certains et de transmettre ensuite la direction à ceux qui auraient du toujours la conserver.
Quel niveau de compromission, les frères sont-ils prêts à accepter ?
Mais comment a t-on pu en arriver là ?
Cela n’a pas été finalement si difficile que ça, et on en a la preuve tous les jours dans nos Loges. Il suffit de distribuer quelques titres, quelques fonctions, supposées honorifiques et le poisson mord, que dis-je ! il avale l’appât et l’hameçon. Ces nomminés, continuent, alors que le château s’écroule, à confondre ordre et obédience, engagements et serments, et tout cela pour essayer de justifier pauvrement leurs comportements indignes.
Maintenant que toutes les turpitudes commencent à s’étaler au grand jour, il se trouve encore des « hommes » (n’employons plus le mot « frères » par pitié), pour encore et toujours servir le « machin ».
Nous avons tous été, plus ou moins bluffés, quand, au cours des grands messes parisiennes, nous assistions à l’étalage de la « puissance » de la GLNF qui se trouvait conforté par le défilé de délégations pléthoriques de pays, qui, c’est le moins que l’on puisse dire aujourd’hui, n’étaient pas des modèles démocratiques.
La « piétaille » était fière d’être conviée à la grand messe ! Pourtant, en payant ses frais de route (en ayant parfois traversé la France), n’ayant même pas un verre d’eau en remerciement, souvent en attendant pendant de longues minutes (voire des heures) que les « monarques » viennent se faire admirer.
Nous ne nous posions même pas la question à l’époque, qui paye ? Aujourd’hui, malheureusement, on le sait ! C’était nous, les badauds !
Quelle outrecuidance ! Quel mépris pour les frères de base, pendant qu’on attendait sagement, certains se gobergeaient, se goinfraient aux frais de la princesse, s’offraient de menus cadeaux ! Ils devaient se dire, on peut tout faire, tout oser, quel sentiment de puissance cela devait engendrer ! françois du reste n’y a pas résisté, son coté « bling bling » a fait le reste.
La seule et unique solution pour sortir de la crise, serait que le tiers des frères qui n’ont toujours pas bougé, mais qui dans le fond de leur cœur aspirent aux mêmes idéaux que nous, nous rejoignent. Ils ont été trompés, filoutés, floués (pour rester zen), par ceux qui leur disaient de se taire et de rester tranquilles (vous connaissez, toujours la même feinte : « on est bien entre nous » et argument suprême, « on sert l’ordre »). Pour ceux là, le système actuel est parfait, ils y ont totalement leur place. Pour nous il est totalement épouvantable et si nous arrivons malgré tout à le transformer, il faudra certainement même changer le nom de l’obédience, le mot GLNF risquant de devenir trop lourd à porter dans l’avenir (synonyme d’opprobre).
Pour retrouver nos valeurs, reprenez votre liberté de maçon, mes frères ! Nous n’ignorons pas que dans beaucoup de Loges, les frères ne reconnaissent plus les représentants de l’obédience, mais ce n’est pas suffisant ! Il faut avoir le courage de le dire, de le déclarer, de l’affirmer, il en va de notre fierté d’être encore maçons !
guinguingoin