Le blog de la région Limousin Marche Périgord pour la Sauvegarde et la Promotion de la Franc-Maçonnerie Régulière
Charles le Téméraire s’essaye au poker...
« Il n’est point besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ».
Cette devise est bien connue des membres des ateliers de perfection (4ème – 14ème degrés) du SCPLF (Suprême Conseil pour la France) du REAA.
Le REAA l’a empruntée à Guillaume d’Orange, qui l’emprunta lui-même à Charles le Téméraire:
La logique en est discutable, je vous l’accorde, mais il ne saurait être question de mettre en doute les affirmations de Charles le Téméraire, Guillaume d’Orange et du SCPLF du REAA réunis.
Et puis gageons que le Téméraire en avait l’usage, Guillaume d’Orange de même et que le REAA y trouve aussi son compte.
Mais il est bien connu que les plus belles phrases sorties de leur contexte et récupérées par des tartuffes peuvent aussi servir à justifier leurs vils projets.
Car s’il en est qui persévèrent bêtement sans réussir dans ce qu’ils ont entrepris, ce sont bien les dignitaires autoproclamés de FMR-ULRF, la fameuse GLNF bis.
Ceci même après avoir essuyé un cuisant échec à l’AG et s’être ridiculisée par ses mensonges éhontés (à tel point que son Président autoproclamé s’est mis aux abonnés absents).
Depuis des mois on présente et représente la « chose » par tous les bouts, sous tous les emballages et à toutes les sauces : et des principes pour une Nouvelle Gouvernance, et des Assises, et un Livre Blanc, et des Conventions, et des « Maisons » de ceci et de cela… et … et … et.
Ce n’est pas faute d’y avoir mis les moyens mais le produit ne se vend pas !
On sent l’arnaque même à travers l’emballage.
Même après avoir contribué (en laissant faire l’administrateur) à faire mettre en sommeil quelques 580 loges qui n’ont pas payé les cotisations ou contributions, l’ULRF n’a pas réussi à les faire entrer dans son « syndicat ».
Il ne vous a pas échappé que l’argument des 500 ou 600 loges (ça dépend des jours) et les 5000 ou 7000 frères (de même) que l’ULRF se vante d’avoir comme membres fait partie de ses « exagérations » coutumières.
Après bien des tentatives infructueuses, donc, pour faire entrer les loges et les frères dans la nasse, la dernière trouvaille à laquelle les dignitaires de l’ULRF semblent vouloir s’accrocher a été d’introduire dans leur propagande des expressions maudites mais qui font de l’audience chez les rebelles hostiles à l’ULRF (devinez qui) : « loges souveraines », « fédération de loge ».
Par ce moyen, l’ULRF caresse encore l’espoir de faire prendre des vessies pour des lanternes aux ouvriers des loges qu’elle considère visiblement comme des nigauds.
Et puis, en même temps on essaye aussi de les appâter par leur Rite.
Les écossais du REAA sont les plus intéressants car les plus nombreux (55%). Et puis le SCPLF, (juridiction que l’ont voudrait plénipotentiaire du rite) serait lui-aussi dit-on à l’origine du push du 4 décembre 2009 (vous vous souvenez : quand quelques ambitieux d’un autre clan sont devenus « ceux qui se sont levés »).
Les « dignitaires » de campagne du SCPLF serviront de rabatteurs ou plus exactement serviront à recruter des « rabatteurs de terrain » parmi les frères des ateliers du SCPLF.
Le rabatteur de terrain est sensé porter la bonne parole de l’ULRF dans sa loge symbolique (3 premiers degré) et inciter les frères à faire le « bon » choix de la « seule solution ».
Or, ça ne marche pas non plus car les frères des ateliers de perfection qui n’ont pas de petit chapeau rond sur la tête, genre moule à soufflé, (degrés 31, 32 et 33) ne sont pas pour autant des imbéciles.
Ils savent que la vraie maçonnerie écossaise de tradition se passe dans les loges bleues qui pratiquent les 3 premiers degrés et que les degrés suivants ne servent qu’à mieux pénétrer l’ésotérisme des trois premiers.
Ils savent aussi que ces degrés au-delà du 3ème ont été « inventés » tardivement pour diverses raisons dont toutes ne sont pas si nobles et désintéressées qu’on le voudrait.
Vous allez me dire que certains n’ont pas compris les degrés de perfection comme ça.
Eh oui, mon bon monsieur, là comme ailleurs il en est qui viennent chercher le diplôme que l’université ne leur a pas donné, la notoriété que la société leur a refusée et tout et tout.
Mais croyez-moi, il existe dans les ateliers du SCPLF surtout des maçons authentiques, diplômés ou non, qui n’ont jamais trahi leur serment d’apprenti.
Et justement ceux-là ne vous pousseront jamais à adhérer à une GLNF bis où vous retrouveriez les mêmes branquignols qui s’emploient depuis des lustres à tuer la maçonnerie initiatique.
L’ULRF a même choisi un responsable de sa section « REAA » parfaitement compétent, Charles T. (lire)
Nonobstant son degré au SCPLF (32 je crois, mais peut mieux faire), l’homme a des états de service édifiants.
C’est un haut dignitaire stifanien de la GLNF 1997 modifiée 2009 passé à l’ULRF où la soupe promettait d’être meilleure (mais à l’ULRF, les promesses, vous savez …)
Le personnage nommé par François, après le push, aux hautes fonctions de GMP de Paris Grande Arche d’avril 2010 à avril 2011 avait, n’en doutons pas, accepté la charge pour lutter de l’intérieur.
Il n’a pas hésité à trahir son maître et son camp.
C’est un gage de confiance, frères écossais, vous pouvez suivre Charles T. partout les yeux fermés.
Je doute cependant qu’en ouvrant les yeux vous receviez la lumière.
Notre Charles a décidé de tenter le tout pour le tout en faisant diffuser dans vos messageries un appel à la création de la « Maison des Maçons Écossais » qui couvait depuis des mois alors que le Rite Français s’était lancé en premier.
Vous reconnaissez dans cet appel désespéré, et désespérant d’hypocrisie, tous les poncifs de l’ULRF.
Et tout y est faux et sonne faux : fausse souveraineté pour les loges et faux fédéralisme pour l’ULRF.
Je ne commenterai même pas le contenu, tellement l’entourloupe est évidente. Ce serait faire affront à votre intelligence, frères écossais.
Je ne vais pas non plus vous faire l’offense de vous resservir le texte complet de la parabole biblique des faux prophètes, des arbres et de leurs fruits.
Je me contenterai de sa conclusion : « c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
Les productions et le langage de l’ULRF sont aussi faux que leurs auteurs et cela n’échappe plus à personne. Ils n’y a qu’eux qui pensent encore pouvoir duper quelqu’un.
Pour revenir au SCPLF du REAA et à ses ambitions contenues depuis des mois, l’impasse est terrible.
D’abord, il est hors de question que le SCPLF du REAA crée ses 3 premiers degrés dans sa juridiction et devienne une obédience maçonnique à deux étages.
Bien sûr, toutes les spéculations sont possibles : on peut toujours créer n’importe quoi et lui donner un nom sans rapport avec le contenu (l’ULRF sait faire).
Si le SCPLF le faisait, il romprait avec les Grandes Constitutions du REAA, écrits fondateurs historiques et intangibles, qui sont les « seules lois fondamentales de l’Ordre écossais ».
En un mot, le SCPLF ne serait plus un Suprême Conseil et ne serait plus reconnu par les autres SC du monde.
Si telle chose affreuse se produisait, on verrait alors revenir seul sur le devant de la scène le SCDF (Suprême Conseil de France) du REAA c'est-à-dire la juridiction du Rite identique au SCPLF mais souché sur la GLDF !
Risque de fuite massive des écossais de la GLNF vers la GLDF et son SCDF.
Diantre !
Incroyable bras d’honneur de l’histoire… !
Où es-tu Riandley ?
Le push du 4 décembre 2009 ayant avorté misérablement, ainsi que toutes les « initiatives » consécutives, le SCPLF n’a plus qu’une planche de salut : trouver quelqu’un qui lui fabrique vite fait une obédience qui soit crédible pour la GLUA et ensuite qu’on y mette vite « ses » écossais dedans.
Or dans cette histoire le SCPLF est puni par où il a pêché : pendant des années il a laissé raconter par ses dignitaires des salades aux frères des loges de perfection : « Attendez un peu, on va créer les 3 premiers degrés directement au SCPLF » et certains frères y ont cru sans aller chercher plus loin.
Et ses SGC successifs ont entretenu (sans le dire tout en le disant bien sûr) ce conte de Noël de mauvais goût.
C’était encore le cas à la dernière fête solsticiale de l’Ordre écossais à la Saint Jean d’Hiver 2011 par Jean-Luc F., le SGC exilé outre manche pour se mettre à l’abri des critiques et d’une exclusion de la GLNF qui l’aurait obligé à prendre ses responsabilités. (lire ).
Les écossais, comme les autres frères d’ailleurs, n’aiment pas trop être baladés. ( lire )
Il ne leur a pas échappé que leur SGC se tait lamentablement depuis des semaines et se garde bien de prendre position quant au regroupement de « ses » écossais dans l’ULRF.
Mais il ne peut rien dire le pauvre !
Pas tant à cause de cette légendaire indépendance des juridictions, qui peut bien être transgressée de temps en temps (ça s’est déjà vu) surtout dans une situation grave, mais s’il parle il va déclencher la scission car les écossais veulent bien montrer du respect à leur SC mais pas le suivre dans n’importe quel ravin et en particulier dans une organisation où on va retrouver les mêmes dignitaires corrompus et multicartes.
Je vous j’ai déjà dit (lire), les écossais sont têtus et, de par leur rite, ils sont vaccinés contre le panurgisme.
Alors, le SGC attend. Quoi, il ne sait pas trop finalement.
Un miracle est toujours possible, quoiqu’après l’AG du 4 février et la brillante prestation du Général Ladéroute, commandant en chef de toutes les oppositions et de la GLNF bis, la ligne bleue des Vosges a disparu dans une brume opaque.
Et François et sa bande reprennent du poil de la bête.
La contre-offensive est en préparation.
C’est là que notre Charles T., que j’appellerai pour le coup Le Téméraire, tente de nous faire croire que l’ULRF peut remporter la partie en misant tout sur sa Maison des Maçons Écossais.
Et cela même avec le bluff habituel et éculé de l’ULRF : faux nombres de loges et de frères adhérents, fausse souveraineté des loges, faux fédéralisme.
Aimez-vous le poker frères écossais ?
Êtes-vous prêts à quitter la GLNF et à miser pour voir, sur l’avenir de l’ULRF ?
Nous non, car c’est tout vu.
Nous nous sommes engagés à rester dans la GLNF avec l’ambition de la rétablir dans ses principes fondateurs.
Les exclusions et autres gâteries de la GLNF 1997 modifiée 2009 ne nous font ni chaud ni froid.
Imaginez que Charles T. le Téméraire réussisse son coup de poker au bluff (je sais, il faut beaucoup d’imagination) et que l’ULRF parvienne à intégrer de nombreux frères du SCPLF.
Que croyez-vous qu’il va arriver aux écossais qui sont membres du SCPLF du REAA et non membres de l’ULRF (membres de loges de la GLNFDLS par exemple) ?
Absolument rien.
Le SCPLF va être obligé de les garder dans ses ateliers car il lui est impossible de les virer sous prétexte qu’ils n’ont rien changé à leur situation et ne sont pas dans l’ULRF.
A supposer (encore !) qu’il ait la témérité (encore !) de le faire (en les considérant come démissionnaires par exemple), les écossais de la GLNFDLS et autres non membres de l’ULRF sont à même de conserver ou reconstituer leurs ateliers de perfection (4-14ème degré), des Chapitres (15-18ème) et des Aréopages (19-30ème) et de les faire tourner eux-mêmes.
Ensuite si le cœur leur en dit, ou la nécessité s’en fait sentir, ils pourront toujours demander leur rattachement à un autre Suprême Conseil du REAA existant.
Ce n’est pas possible ?
C’est du bluff ?
Vous voulez parier, mon cher Charles ?
Soyez quand même conscient que les pigeons supposés de cette partie truquée, c'est-à-dire les frères écossais des loges bleues et des loges de perfection du SCPLF n’ont, en fait, rien à perdre.
Ce sont les dignitaires du SCPLF qui risquent leurs galons.
L’arnaque va donc se retourner contre ses instigateurs.
Au fait, au cas, très improbable, où le SCPLF voudrait faire croire à « ses » écossais qu’ils devraient quitter la juridiction s’ils n’adhèrent pas à l’ULRF il faut qu’il se souvienne qu’en pareil cas il devrait leur rembourser leur mise (c’est dans le règlement), c'est-à-dire la cotisation 2012 qu’il est en train d’encaisser et se passer des cotisations des années à venir.
Et ça, croyez-moi, le SCPLF n’en a pas du tout envie !
Alors Charles, on fait tapis ?
Je vous salue frères écossais rebelles des loges souveraines du Limousin, de la Marche et du Périgord et autres lieux, par les nombres que vous connaissez.
Zorbec Legras.
14 février 2012
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Télécharger le modèle de déclaration d’une loge immatriculée à la GLNF en word ICI ou en pdf ICI
Télécharger le modèle de déclaration d’une loge non immatriculée en word ICI ou en pdf ICI
Adresse mail de la GLNF des Loges Souveraines : glnfdeslogessouveraines@gmail.com
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Télécharger le document explicatif sur les associations maçonniques : ICI
Télécharger les statuts d'associations proposés par le Mont Gargan pour la loge : ICI.
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